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Colloque international : « Lobbying et groupes d’intérêt au cœur du champ européen du pouvoir »

10 mars 2016 - 11 mars 2016, à Sciences Po Lyon, dans l’amphithéâtre Leclair

Programme

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10 mars 2015 (Sciences Po Lyon, Amphi Leclair)

  • 9h-9h30 : Accueil – ouverture
  • 9h30-13h00 : Profils des lobbyistes et pratiques des groupes d’intérêt : les enseignements d’une sociologie des professionnels
    Président-discutant : Lilian Mathieu (Centre Max Weber – ENS de Lyon)
    • Eric Cheynis (SAGE, Université de Haute-Alsace) « Carrières et pratiques des représentants d’intérêt dans la politique européenne du médicament »
    • Sébastien Michon (SAGE, Université de Strasbourg), « Analyse des carrières d’auxiliaires de l’Europe politique. Contribution à une cartographie des représentants d’intérêt européen dans le champ de l’Eurocratie »
    • Guillaume Sacriste (CESSP, Paris I), spécialiste des dynamiques juridiques européennes : « Les lobbyistes de l’affaire Dalli. Sur l’influençabilité des institutions européennes ».
    • Yohann Morival (CMH, ENS – EHESS) « L’affirmation de permanents de l’Eurocratie patronale au sein de l’UNICE (1973-1990)
    • Marc Milet (CERSA, Université Paris II) « Que font les groupes d’intérêt au niveau européen : l’activité de l’UEAPME comme « anti-lobbying » ? »

14h30-18h : Le lobbying dans la construction des politiques publiques et du système institutionnel européen
Président-discutant : Niilo Kauppi, Academy of Finland

    • Willy Beauvallet (Triangle, Université Lyon 2) « Les logiques pratiques de la représentation des intérêts socioéconomiques des régions, départements et collectivités d’outre-mer auprès de l’Union européenne »
    • Lola Avril (CESSP, Université Paris 1) « Lobbying et travail d’influence : les avocats en droit de la concurrence à Bruxelles, acteurs de l’Europe politique »
    • Georgios Vassalos (SAGE, Université de Strasbourg) « La coproduction de normes par l’autorité européenne des marchés financiers (ESMA) et les lobbyistes financiers »
    • Mathieu Baudrin (CSI, Ecole des Mines) « Tests, groupes d’intérêts et construction d’un marché européen »
    • Annie Martin (SAGE, Université de Strasbourg) « Le lobbying en matière de perturbateurs endocriniens : un regard de juriste »

11 mars 2015 (Sciences Po Lyon, Amphi Leclair)

9h30-13h00 : L’européanisation des groupes d’intérêt
Présidente-discutante : Corinne Gobin (Graid – ULB)

    • Claire Lafon (Centre de recherche en science politique, Université Saint Louis de Bruxelles) « Mouvements féministes et enjeu européen : quelle européanisation des pratiques et de l’organisation de la coordination française du Lobby Européen des Femmes (LEF) »
    • Josua Gräbener (PACTE, IEP de Grenoble) « L’intégration européenne transforme-t-elle la concurrence entre les organismes paritaires dans le champ de la formation continue ? Une comparaison franco-italienne »
    • Antoine Roger (Centre Emile Durkheim, IEP de Bordeaux) « La clé des champs. Représenter les grandes exploitations céréalières à Bucarest et à Bruxelles. »
    • Guillaume Courty (CERAPS, Université Lille 2) « Circulation et internationalisation des « lobbyistes » : à la recherche des frontières de l’espace des professionnels de l’Europe ».
    • Slavina Spasova (CEVIPOL, ULB ; Observatoire social européen) « L’Europe et la construction de la professionnalisation des syndicats bulgares : « de la survie » au « signes de distinction » ? »

14h30-18h : Une pratique controversée : encadrement, moralisation et professionnalisation du lobbying
Président-discutant : Antoine Vauchez (CESSP, Paris I)

    • Cécile Robert (Triangle, Sciences Po Lyon) « Les instruments de la transparence : usages et enjeux politiques des formes de connaissances sur le lobbying »
    • Jana Vargovcikova (Université Charles, Prague) « Faire comme à Bruxelles ? Usages ambivalents de la référence au lobbying auprès des institutions européennes dans les processus de sa réglementation aux niveaux nationaux »
    • Hélène Michel (SAGE, Strasbourg) « L’injonction à la transparence : une opportunité heuristique pour la sociologie des lobbyistes »
    • David Miller (University of Bath) « Scotland/UK/UE lobbying regulations : a comparison »

Argumentaire

Les groupes d’intérêts ont très tôt constitué un objet privilégié des études européennes. Ils ont ainsi d’abord été perçus comme des vecteurs du processus d’intégration européenne, notamment parce qu’en « transférant » leurs activités au niveau communautaire, ils alimenteraient une « demande » de normes à cette échelle, et en conforteraient la légitimité (Haas, 1958). Par la suite, c’est plus généralement la question de leur contribution à la construction des politiques publiques qui retient l’attention de la littérature, les auteurs s’attachant à caractériser un modèle européen de relations entre institutions et groupes d’intérêts de type « néo-pluraliste » marqué par sa forte ouverture (Mazey, Richardson, 1993 ; Ayberk, Schenker, 1998 ; Hooghe, Marks, 2001), à comprendre les répertoires d’action mobilisés (Balme, Chabanet, Wright, 2002 ; Greenwood, 2003 ; Bouwen, 2004 ) ou encore le niveau et les modalités d’investissement dans les dynamiques institutionnelles européennes (Klüver, 2013 ; Sanchez Salgado, 2014). En retour, les travaux s’essaient aussi à penser les effets de l’européanisation sur les modes d’action privilégiés par ces acteurs (Mahoney, 2004 ; Beyers, 2004) et plus récemment sur leurs recompositions et transformations aux échelles nationale et locale (Eising, 2007).

Sur ces différentes dimensions, les apports des travaux qui revendiquent depuis une dizaine d’année et de diverses manières une lecture sociologique de l’UE (Politique européenne, 2008) ont été importants. L’intérêt pour les acteurs qui incarnent ces métiers (Michel, 2005), et leurs trajectoires sociales et professionnelles, a ainsi souligné la diversité des ressources dont ils disposent, mais aussi les rapprochements progressifs de leurs logiques de recrutement, ou encore la similitude des pratiques et des représentations propres à une partie des lobbyistes avec celles des agents « officiels » des institutions (Courty, Michel, 2012 ; Sacriste, 2014). Les enquêtes ont également mis en évidence les processus de coproduction, tant par les institutions que par les acteurs socio-économiques, des intérêts et des acteurs-organisations susceptibles de les porter à l’échelle européenne (Georgakakis, de Lassale, 2007 ; Hauray, 2006 ; Michel, 2013). L’attention portée à l’histoire et au fonctionnement des organisations a pour sa part permis de dénaturaliser et penser les conditions de possibilité du passage à l’Europe, et la dimension fortement concurrentielle du travail de construction et de représentation des intérêts à cette échelle (Laurens, 2013).

Dans le prolongement de ces travaux, le colloque organisé à Lyon les 10 et 11 mars 2016 propose ainsi de s’intéresser aux représentants d’intérêts, à leurs discours, représentations et pratiques, non seulement pour comprendre les processus de formulation de l’action publique à l’échelle européenne, mais aussi pour mieux saisir, sur le temps long, les dynamiques à travers lesquelles s’institue progressivement un champ européen du pouvoir (Kauppi, 2005 ; Cohen, 2013) dont ils constituent, avec d’autres « permanents de l’Europe » (Georgakakis, 2012), une pièce centrale. Dans cette perspective, il attend des contributions qui, à partir d’enquêtes empiriques sur les acteurs sociaux et organisations engagés dans des activités de représentation d’intérêt, à l’échelle européenne mais aussi aux échelles nationale et locale, pourront explorer trois grands types de questionnements :

Un premier aspect de cette réflexion concerne la sociogenèse des pratiques caractéristiques du lobbying européen et l’analyse de leurs transformations. Dans le prolongement des travaux d’Hélène Michel et Sylvain Laurens (2013) sur les représentants patronaux ou encore d’Anne-Catherine Wagner sur les syndicalistes (2009), il est attendu des communications qu’elles permettent de compléter la « cartographie » des acteurs de l’Europe en renseignant sur ce que sont les « lobbyistes » ou représentants d’intérêt : de quelles régions de l’espace social des Etats membres sont-ils issus ? De quels parcours scolaires, et formations sont-ils le produit ? Comment rendre compte des carrières qui sont les leurs ? Ce questionnement couvre plusieurs dimensions complémentaires. Il vise d’abord à éclairer les relations entre trajectoires et pratiques des représentants d’intérêts : comment en particulier, les dispositions et ressources sociales de ces derniers (savoir-faire mondains ou militants, capital social, expériences des institutions européennes ou des univers propres aux élites de la mondialisation) participent-elles autant sinon plus que les nécessités fonctionnelles de l’activité à la construction des multiples dimensions des métiers du lobbying ? Il soulève également la question de la progressive stabilisation de ces pratiques et des modalités/vecteurs de leur institutionnalisation : dans quelle mesure les savoirs ou savoir-faire associés au lobbying auprès des institutions européennes ont-ils été progressivement standardisés au travers par exemple de centres de formation spécialisés, et de filières de recrutement ? Comment y contribuent pour leur part les logiques de carrière et les formes de circulation qu’elles favorisent entre les organisations ? Quel rôle jouent les entreprises de moralisation (Dinan, Miller, 2007), le développement de formes de règlementations, d’encadrement, encore infra juridique, de ces activités ? On s’intéressera enfin à la manière dont les pratiques des lobbyistes s’ajustent et contribuent aux transformations qui affectent les institutions européennes : comment s’est traduite par exemple, la montée en puissance des eurodéputés dans le processus décisionnel, à partir du milieu des années 1990 (Hix, Hoyland, 2013) ?

De manière complémentaire, une deuxième dimension de la réflexion engagée dans ce colloque consistera à s’intéresser aux modalités selon lesquelles le développement et l’institutionnalisation du lobbying contribuent plus largement à l’intégration du système politique européen. Il s’agit ici de prendre au sérieux le travail politique engagé par les représentants d’intérêts et les modalités selon lesquelles ils participent, de multiples manières, à l’élaboration de l’action publique. A distance d’une conception unidirectionnelle des relations entre ces groupes et les institutions fondée sur le postulat de leur influence, il conviendra de prêter attention aux logiques concrètes du « passage » et de la circulation d’idées, de savoirs, de représentations de la réalité entre les différents acteurs du gouvernement de l’Europe (Smith, 2004). Les lobbyistes ont été sur ce point bien identifiés comme des relais entre les institutions européennes et les intérêts sociaux dont ils contribuent à construire et rendre acceptables les revendications. En revanche, l’accent est moins souvent mis sur la manière dont ils alimentent et façonnent les échanges interinstitutionnels, notamment en participant de la constitution des alliances à géométrie variable sur lesquelles reposent la construction des compromis. Une telle perspective invite les contributions à interroger cette position de centralité que parviennent à occuper certains représentants d’intérêts et les ressources qu’elle implique d’activer. On pourra aussi s’intéresser au développement des stratégies professionnelles et logiques de recrutement qui favorisent le franchissement des frontières entre espaces institutionnels et de la représentation d’intérêt.

Une troisième et dernière perspective de recherche encouragée dans ce colloque consiste à s’intéresser à la manière dont l’intégration croissante des dimensions européennes dans les activités sociales ordinaires transforme concrètement les groupes d’intérêts. Les travaux sur les syndicats (Claeys, Gobin, Smets, 1998 ; Gobin, 2002 ; Wagner, 2005, 2009) ont bien mis en évidence les effets associés à la professionnalisation ou à la technicisation de leurs représentants ou permanents à Bruxelles. On sait en revanche peu de choses encore, en dehors des travaux de Julian Mischi, Antoine Roger, ou encore Julien Weisbein (Mischi et Weisbein, 2004 ; Roger 2010a et b), sur la manière dont l’européanisation affecte la pratique plus générale de leurs membres : les modes de structuration interne, les modes de recrutement des dirigeants, les thématiques légitimes propres à susciter leurs intérêts, etc. A la manière de ce qui a été fait pour les partis politiques (Ladrech, 2002), on s’intéressera donc aux changements programmatiques et organisationnels ainsi qu’aux dynamiques de la compétition sociale et politique qu’induit l’enjeu européen dans les espaces considérés. Plus généralement, il s’agit de s’intéresser à la manière dont l’Europe fait sens, ou non, dans le fonctionnement ordinaire des individus, des collectifs ou groupes mobilisés propres aux différents espaces sociaux nationaux.
Mobilisant différentes traditions scientifiques et techniques d’enquête, les communications pourront s’inscrire directement dans ces perspectives ou proposer des questionnements inédits. Sont prioritairement attendues les communications mobilisant des enquêtes empiriques.

Bibliographie

  • Ayberk U., Schenker F.-P. (1998), « Des lobbies européens entre pluralisme et clientélisme », Revue Française de Science Politique, 48 (6), pp. 725-755.
  • Balme Richard, Chabanet Didier, Wright Vincent (dir.) (2002), L’action collective en Europe, Presses de Sciences Po.
  • Beyers Jan (2004), « Voice and Access : Political Practices of European Interest Associations », European Union Politics, 5 (2), pp. 211-240.
  • Bouwen Pieter (2004), “The Logic of Access to the European Parliament : Business Lobbying in the Committee on Economic and Monetary Affairs”, Journal of Common Market Studies, 42 (3), pp. 473-95.
  • Claeys Paul, Gobin Corinne, Smets Isabelle (dir) (1998), Lobbyisme, pluralisme et intégration européenne, Bruxelles, Presses interuniversitaires européennes.
  • Cohen Antonin (2013), « The Genesis of Europe : Competing Elites and the Emergence of a European Field of Power », in Kauppi Niilo, Rask Madsen Mikael (eds.), Transnational Power Elites : the New Professionals of Governance, Laws and Security, New-York, Routledge, pp. 103-120.
  • Courty Guillaume, Michel Hélène (2012), « Groupes d’intérêt et lobbyistes dans l’espace politique européen : des permanents de l’eurocratie », in Georgakakis Didier (dir.), Le champ de l’eurocratie, Paris, Economica, pp. 213-239.
  • Dinan William and Miller David (dir) (2007), Thinker, Faker, Spinner, Spy : Corporate PR and the Assault on Democracy, London, Pluto Press
  • Eising Rainer (2009), The Political Economy of State-Business Relations in Europe. Interest Mediation, Capitalism and EU Policy-Making, Routledge, New York.
  • Eising Rainer (2007), « Interest Groups and Social Movements », in Paolo Graziano, Maarten Vink (eds.), Europeanization, New Research Agenda, Basingstoke, MacMillan, pp. 167-181.
  • Georgakakis Didier (dir.) (2002), Les métiers de l’Europe politique : acteurs et professionnalisations de l’Union européenne, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg.
  • Georgakakis Didier (dir.) (2012), Le champ de l’eurocratie. Sociologie du personnel de l’UE, Paris, Economica.
  • Georgakakis Didier, de Lassale (2007), La « nouvelle gouvernance européenne ». Genèse et usages politiques d’un livre blanc, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg.
  • Gobin Corinne (2002), « De l’Union européenne à… l’européanisation des mouvements sociaux ? », Revue internationale de politique comparée, 9 (1), pp. 119-138.
  • Greenwood Justin (2003), Interest Representation in the European Union, New York, Palgrave Macmillan, (1ème éd.).
  • Haas Ernst (1958), The Uniting of Europe. Political, Social and Economic Forces, Stanford, Stanford University Press.
  • Hauray Boris (2006), L’Europe du médicament. Politique, expertise, intérêts privés, Paris, Presses de Science Po.
  • Hix Simon, Høyland Bjørn (2013), “Empowerment of the European Parliament”, Annual Political Science Review, 16, p. 171-189.
  • Hooghe Liesbet, Marks Gary (2001), Multi-Level Governance and European Integration, Lanham, Rowman & Littlefield.
  • Kauppi Niilo (2005), Democracy, Social Resources and Political Power in the European Union, Manchester, Manchester University Press.
  • Klüver Keike (2013), Lobbying in the European Union : Interest Groups, Lobbying Coalitions and Policy Change, Oxford, Oxford University Press, 2013.
  • Ladrech Robert (2002), « Europeanization and Political Parties. Towards a Framework for Analysis », Party Politics, 8 (4), pp. 389-403.
  • Laurens Sylvain (2013), « ʻʻMake it EU friendlyʼʼ : les entrepreneurs du ʻʻpatronat européenʼʼ face aux logiques de la concurrence économique », Sociétés contemporaines, 89 (1), pp. 17-46.
  • Mahoney Christine (2004), « The Power of Institutions : State and Interest Group Activity in the European Union », European Union Politics, 5, pp. 441-466.
  • Mazey Sonia, Richardson Jeremy (eds.) (1993), Lobbying in the European Community, Oxford, Oxford, University Press.
  • Michel Hélène (dir.) (2005), Lobbyistes et lobbying de l’Union européenne, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg.
  • Michel Hélène (2009), « La démocratie participative à la Commission européenne : une chance pour les groupes d’intérêt ? Le livre blanc sur la gouvernance européenne à l’épreuve », in Catherine Neveu (dir.), Cultures et pratiques participatives : perspectives comparatives, Paris l’Harmattan, 2007, pp. 157-173.
  • Michel Hélène (2013) (dir.), Représenter le patronat européen. Formes d’organisation patronale et modes d’action européenne, Bruxelles, Peter Lang.
  • Mischi Julian, Weisbein Julien (2004), « L’Europe comme cause politique proche ? Contestation et promotion de l’intégration communautaire dans l’espace local », Politique européenne, 12, pp. 84-104.
  • Mischi Julian, (2007), « L’impact communautaire sur la politisation des classes populaires en milieu rural. Le cas des chasseurs de gibier d’eau », in Baisnée Olivier, Pasquier Romain (dir.), L’Europe telle qu’elle se fait. Européanisation et sociétés politiques nationales, Paris, CNRS Editions, pp. 145-165.
  • Roger Antoine (2010a), « Constructions savantes et légitimation des politiques européennes », Revue française de science politique, 60 (6), pp. 1091-1113.
  • Roger Antoine (2010b), « De la vigne à la rue. La difficile mobilisation des petits viticulteurs dans le département de l’Aude », Sociologie du travail, 52, pp. 21-39
  • Sanchez Salgado Rosa (2014), Europeanizing Civil Society. How the EU Shapes Civil Society Organizations, London, Palgrave Macmillan.
  • Smith Andy (2004), Le gouvernement de l’Union européenne : une sociologie politique, Paris, LGDJ.
  • Wagner Anne-Catherine (2005), Vers une Europe syndicale, Bellecombe-en-Bauges, Éditions du Croquant.
  • Wagner Anne-Catherine (2009), « La fabrique des syndicalistes européens : une enquête sur les formations européennes de la CES », Politique européenne, 27, pp. 105-128.
  • Weisbein Julien (2008), « L’Europe à contrepoint. Objets nouveaux et classicisme théorique pour les études européennes », Politique européenne, 25, pp. 115-135.

Comité d’organisation

Comité scientifique

  • Willy Beauvallet (Triangle – U. Lyon 2)
  • Claude Gautier (ENSL – Triangle)
  • Corine Gobin (Graid/FNRS – Université Libre de Bruxelles)
  • Lilian Mathieu (Centre Max Weber – Ecole Normale Supérieure de Lyon)
  • Hélène Michel (Sage – Université de Strasbourg)
  • David Miller (University of Bath)
  • Niilo Kauppi (Academy of Finland)
  • Michael Kull (University of Helsinki)
  • Cécile Robert (Triangle – Sciences Po Lyon)
  • Antoine Roger (Centre Emile Durkheim – Sciences Po Bordeaux)
  • Elise Roullaud (Labex SMS – CERTOP – U. Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées)
  • Emilia Sanabria (ENSL – Triangle)
  • Rosa Sanchez Salgado (University of Amsterdam)

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