/ Présentations

Hamza Kouanda soutient sa thèse de sciences économiques intitulée « La lutte contre la pauvreté par l’économie sociale et solidaire au Burkina Faso : une dynamique de transformation sociale ? »

Présentation

  • Hamza Kouanda est doctorant en sciences économiques à l’université Lumière Lyon-2.

Composition du jury :

  • Francesca PETRELLA, Professeure des universités, Aix-Marseille Université, (Présidente)
  • Robert SANGUE FOTSO, Professeur agrégé, Université Yaoundé 2, (Rapporteur)
  • Myriam DONSIMONI, Maître de conférences HDR, Université Savoie Mont-Blanc, (Rapporteur)
  • Pascal GLÉMAIN, Maître de conférences HDR, Université Rennes 2, (Examinateur)
  • Marie FARE, Maîtresse de conférences, Université Lumière Lyon 2, (Examinatrice)
  • Jérôme BLANC, Professeur des universités, Sciences Po Lyon, (Directeur de thèse)

/ Présentations

Nicolas Laurence soutient sa thèse de sciences économiques intitulée « La contestation portée par les innovations monétaires comme moteur de changement institutionnel : le cas des monnaies locales et des cryptomonnaies »

Présentation

Nicolas Laurence est doctorant en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon 2.

La thèse vise à démontrer que ces deux innovations monétaires radicalement différentes véhiculent des projets politiques alternatifs qui participent à un même processus d’émergence de nouveaux espaces monétaires potentiellement porteurs de changement institutionnel. Le recours à une économie politique de la monnaie nous permet de questionner la place des rapports de force et des conflits dans ce processus.

Composition du jury :

  • M. Jérôme Blanc, Professeur des Universités à Science Po Lyon (directeur de thèse)
  • M. Jean-François Ponsot, Professeur des Universités à l’Université de Grenoble Alpes (rapporteur)
  • Mme Ariane Tichit, Maîtresse de conférences à l’Université Clermont Auvergne
  • M. Yamina Tadjeddine-Fourneyron, Professeure des Universités à Université de Lorraine (rapporteure)
  • M. Cédric Durand, Professeur associé à l’Université de Genève
  • M. Bruno Théret, Directeur de recherche émérite au C.N.R.S.

/ Présentations

Saphia Doumenc soutient sa thèse en science politique intitulée : « Sociogenèse de l’engagement syndical en milieu populaire. Une enquête auprès de travailleuses du nettoyage à Lyon et à Marseille »

Présentation

Saphia Doumenc est doctorante en science politique sous la co-direction de Sophie Béroud et Paul Bouffartigue

Résumé de la thèse :

Cette recherche doctorale propose une sociogenèse de l’engagement syndical de salariées du nettoyage pourtant a priori dépourvues des capitaux susceptibles d’encourager une adhésion syndicale. Ce travail adopte une approche intersectionnelle permettant aussi bien de comprendre les logiques d’emploi et les conditions de travail dans le secteur du nettoyage (divisions sexuées et racisées du travail alimentées par les stratégies patronales) et la manière dont différents rapports de domination s’articulent et s’imposent à ces salariées, mais également comment ces expériences constituent des socles éventuels d’une possible remise en cause de l’ordre professionnel. Pour cela, l’approche intersectionnelle et l’attention portée aussi bien au travail, au syndicalisme qu’au hors-travail regroupant l’ensemble des sphères sociales dans lesquelles évoluent ces salariées, permettent de rendre compte des logiques d’engagement et d’investissement dans l’action collective. Il apparaît ainsi que l’articulation entre différents types de ressources sociales s’avère jouer favorablement dans l’adhésion et le maintien dans le syndicalisme, ou au contraire, les inhiber. Par ailleurs, cette enquête se décentre du seul « moment » syndical en observant aussi bien ce qui se joue en amont qu’après l’adhésion. Ce faisant, ce travail propose des pistes de réflexions sur les stratégies de syndicalisation en faveur des salariées précaires mais également sur les modalités de leur non-engagement ou de leur désengagement. Enfin, attentive aux diverses formes de relégations socio-spatiales des salariées subalternes assignées aux marges de l’emploi et bien souvent des grandes métropoles, cette thèse révèle la manière dont l’inscription territoriale de ces travailleuses matérialise l’intersectionnalité des rapports sociaux de classe, de race et de genre.

Mots-clés :

syndicalisme, CNT-SO, travail, nettoyage, hors-travail, rapports sociaux, intersectionnalité, ressources sociales, ethnographie, socialisation, engagement, mobilisations.

Composition du jury :

  • Sophie Béroud, Professeur des Universités, Université Lyon 2, co- directrice de thèse
  • Anne Bory, Maîtresse de conférences, Université de Lille
  • Paul Bouffartigue, Directeur de recherche CNRS émérite, co-directeur de thèse
  • Sébastien Chauvin, Professeur associé, Université de Lausanne, rapporteur
  • Sylvie Monchatre, Professeure des Universités, Université Lyon 2
  • Yasmine Siblot, Professeur des Universités, Université Paris 8, rapportrice
  • Serge Weber, Professeur des Universités, Université Gustave Eiffel

/ Présentations

Camille Hamidi soutient son HDR intitulée « La couleur du politique. Les usages de l’ethnicité dans les rapports ordinaires au politique : apports d’une réanalyse »

Présentation

L’HDR de Camille Hamidi, maîtresse de conférences de science politique à l’université Lumière Lyon-2, chercheuse à Triangle, est composée de deux tomes :

  • Tome 1. Mémoire sur travaux (399 pages)
  • Tome 2. Mémoire original (398 pages)

Résumé du mémoire original :

La question de l’ethnicité est longtemps restée relativement taboue dans les sciences sociales françaises. Depuis la fin des années 1990, on assiste toutefois à une évolution sensible sur ces questions, des travaux de plus en plus nombreux faisant l’hypothèse d’une ethnicisation croissante de la société française, sensible tant dans les relations sociales que dans les rapports au politique, et qui se manifesterait en particulier dans les quartiers populaires. Pourtant, la façon dont l’ethnicité structure le rapport au politique reste encore un point largement aveugle de la littérature française, notamment dans les enquêtes qualitatives sur le sujet (a contrario des enquêtes quantitatives). Le mémoire original d’HDR cherche à investiguer cette question, à partir de la réanalyse d’une enquête conduite par l’auteure à la fin des années 2000, auprès de jeunes électeurs de quartiers populaires de Vaulx-en-Velin, en banlieue lyonnaise.

Le corpus se compose de trente entretiens conduits en 2007 et 2009 auprès d’électeurs de deux quartiers classés ZUS de Vaulx-en-Velin, âgés de 18 à 35 ans, à la fois des primo-migrants, des deuxièmes générations et des personnes nées en France de parents eux-mêmes nés en France métropolitaine. Il est analysé à l’aide d’un CAQDAS (atlas-ti) de manière à systématiser le travail sur le matériau.

L’HDR combine deux fils analytiques : une réflexion sur les manières d’appréhender les rapports ordinaires au politique, et une analyse de la façon dont l’ethnicité est mobilisée (ou non), et comment, par les individus pour se repérer politiquement. Sur le premier plan, la recherche fait dialoguer une approche de la politisation par la compétence politique et une conception élargie de la politisation (entendue au sens de la capacité à voir des problèmes communs ou partagés qui appellent des solutions collectives), en examinant la manière dont les déterminants de ces deux rapports au politique diffèrent en partie, et ce que la combinaison des regards permet de mettre au jour. Sur le second plan, le mémoire articule les outils de la sociologie de la culture sur les frontières symboliques et les acquis de la littérature (notamment états-unienne) concernant les effets de l’ethnicité sur le vote. Il examine la manière dont les individus mobilisent des catégorisations ethniques et sociales pour se repérer dans le monde social, et quelles conséquences cela emporte sur leurs rapports au politique.

L’introduction présente le corpus, et la méthode et les outils utilisés : il s’agit de la réanalyse par une chercheuse de sa propre enquête, outillée à l’aide d’un CAQDAS, le logiciel atlas-ti. Dans une première partie, le mémoire expose alors l’état des connaissances sur les effets de l’ethnicité sur le vote et les rapports au politique. Il analyse ensuite, dans une seconde partie, les formes de politisation des interrogés, en montrant ce qu’une variation des définitions permet de donner à voir, puis la manière dont les individus mobilisent les catégories ethniques et sociales pour se repérer dans le monde social, et comment cela influence leur rapport au politique. Enfin, dans une dernière partie, il s’arrête sur une question plus spécifique, importante dans les réflexions sur les liens entre ethnicité et politique : celle de la représentation des minorités en politique. Les interrogés considèrent-ils que les minorités (ethniques) doivent être représentées par des minorités ? L’enquête met en lumière l’existence d’une color-line sur ce point, au-delà des discours universalistes très généralisés parmi l’ensemble des interrogés.

La recherche défend une position qui consiste à prendre l’ethnicité comme objet d’étude, sans pour autant privilégier la « lentille ethnique » a priori ; à travailler sur l’ethnicité sans considérer que ce soit une question réservée aux minoritaires ; à prendre en compte la pluralité interne à chacun des groupes ethniques, afin d’éviter toute forme de « groupisme ».

Garant :

  • Patrick Lehingue, Professeur de science politique, UPJV

Membres du jury :

  • Sophie Duchesne, Directrice de recherche, IEP de Bordeaux (Rapportrice)
  • Nina Eliasoph, Professeure de sociologie, University of Southern California
  • Olivier Fillieule, Professeur ordinaire, Université de Lausanne
  • Patrick Simon, Directeur de recherche à l’INED, Chercheur associé au CEE (rapporteur)

/ Présentations

Stéphane Cadiou soutient son HDR intitulée « Les commerçants dans le gouvernement des villes : élus, groupes socioprofessionnels et politiques du commerce »

Présentation

  • Stéphane Cadiou est maître de conférences en science politique à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
  • Jury : Jean Louis Briquet, Jacques de Maillard, Agnès Deboulet, Patrick Le Galès (Directeur de recherche), Hélène Michel, Andy Smith

/ Présentations

Christophe Parnet soutient sa thèse de science politique intitulée « Du modernisateur au notable : la métropole comme instrument de pouvoir Etude comparée des constructions métropolitaines de Lyon et d’Aix-Marseille-Provence »

Présentation

Composition du Jury :

  • M. POLLET Gilles, Professeur des Universités, Institut d’Études Politiques de Lyon
  • M. PAYRE Renaud, Professeur des Universités, Institut d’Études Politiques de Lyon
  • M. DESAGE Fabien, Maître de conférences, Université de Lille
  • Mme REIGNER Hélène, Professeure des Universités, Aix-Marseille Université
  • M. LE LIDEC Patrick, Chargé de Recherches, CNRS
  • Mme DOUILLET Anne-Cécile, Professeure des Universités, Université de Lille

/ Présentations

Alexandre Chirat soutient sa thèse de sciences économiques intitulée « ’L’Economie intégrale’ de John Kenneth Galbraith (1933-1983) : Une analyse institutionnaliste historique américaine des mutations de la société industrielle »

Présentation

Résumé :

Cette thèse étudie la genèse, les modalités de construction et la réception de l’Économie intégrale de Galbraith (1933-1983). Cette expression désigne son projet théorique consistant à proposer un ensemble intégré de schémas explicatifs afin de rendre compte du fonctionnement du système économique de la société industrielle. La première partie fournit une matrice d’interprétation de l’œuvre de Galbraith. Nous réinscrivons son projet dans l’héritage de l’institutionnalisme historique américain et le contexte de sa lutte séculaire avec le courant néoclassique (Chapitre 1). Nous insistons sur le fait que son analyse de la société anonyme est directement héritière des théories de l’entreprise développées par la tradition véblénienne du courant (Chapitre 2). La deuxième partie étudie en détails la période de formation intellectuelle de Galbraith (1933-1952). Au niveau académique, Galbraith s’efforce de combiner les apports respectifs des trois « révolutions » auxquelles il est confronté - Berle et Means, Chamberlin et Keynes (Chapitre 3). Mais son projet théorique est aussi directement nourri par les enseignements pratiques d’une décennie d’expériences extra-académiques, notamment au sein de l’Office for Price Administration et du magazine Fortune (Chapitre 4). La troisième partie se concentre sur les modalités de construction de sa trilogie, laquelle constitue le cœur de son Économie intégrale (1952-1967). Nous montrons que Le capitalisme américain (1952) contient un modèle bimodal de l’économie et que L’ère de l’opulence (1958) propose une théorie de la consommation fondée sur le rejet du principe de souveraineté du consommateur (Chapitre 5). Le Nouvel État industriel (1967) les complète en fournissant une théorie syncrétique de la grande entreprise en tant qu’organisation (Chapitre 6). La quatrième et dernier partie se concentre sur le devenir de l’Économie intégrale en tant que « paradigme ». Nous montrons comment Galbraith s’efforce de parfaire un projet théorique suscitant des controverses majeures au moment précis où l’Économie entre dans sa « seconde crise » (Chapitre 7). S’il parvient à unifier ses schémas explicatifs autour d’une « théorie générale du pouvoir », nous concluons que son Économie intégrale n’en demeure pas moins nulle et non avenue en tant que « révolution scientifique » (Chapitre 8). Au cours des étapes de construction de son projet, Galbraith s’est nourri de la pensée d’économistes divers – tels Baumol, Berle, Chamberlin, Clark, Hymer, Marris, Mason, Kaysen, Simon, Schultz, Schumpeter – et a entretenu des controverses avec des auteurs tout aussi divers – Demsetz, Friedman, Hayek, Heller, Kolko, Meade, Samuelson, Solow, Sweezy. Aussi, tout au long de ce travail, l’œuvre de Galbraith constitue un prisme singulier afin de poser un regard inédit sur l’histoire de la pensée économique américaine au XXe siècle et sur les mutations du capitalisme dont elle permet de rendre compte.

Membres du jury :

  • M. GALBRAITH James Kenneth, professeur de chaire supérieure, Université d’Austin
  • M. BAUDRY Bernard, professeur des Universités, Université Lumière Lyon 2
  • M. CHASSAGNON Virgile, professeur des Universités, Université Grenoble Alpes
  • M. CHERRIER Beatrice, chargée de recherche CNRS, Université de Cergy-Pontoise
  • Mme DAL-PONT LEGRAND Muriel, professeure des Universités, Université Nice Côte d’Azur
  • M. FROBERT Ludovic, directeur de recherches CNRS, École normale supérieure de Lyon
  • M. HEDOIN Cyril, professeur des Universités, Université de Reims Champagne-Ardenne

/ Présentations

Elise Roche soutient son HDR intitulée « Résorber les bidonvilles, un urbanisme à la marge / Arpenter (à) la marge, un projet de recherche en études urbaines critiques »

Présentation

Elise Roche, maîtresse de conférences en urbanisme à l’INSA, chercheuse à Triangle, présentera ses travaux notamment au travers de deux volumes :

  • volume I "inédit" : "Résorber les bidonvilles, un urbanisme à la marge"
  • volume II "parcours" : "Arpenter (à) la marge, un projet de recherche en études urbaines critiques"

Résumé

À l’occasion de cette soutenance en vue de l’obtention de l’habilitation à diriger des recherches, Elise Roche présentera un travail de recherche inédit intitulé « Résorber les bidonvilles : un urbanisme à la marge. Héberger les "oiseaux de passage" à Saint-Denis ». Ce travail propose une analyse géographique du traitement local des bidonvilles en France à partir des années 2000. Il s’appuie sur une enquête qualitative, menée de 2011 à 2018, sur deux dispositifs expérimentaux visant à résorber des bidonvilles à Saint-Denis (93), en banlieue parisienne. Ces dispositifs institutionnels de relogement, appelés parfois « villages d’insertion », font l’objet de nombreux questionnements de la part des acteurs locaux, notamment pour leur caractère temporaire, et leur faible qualité constructive. Il s’agit donc de comprendre ce paradoxe, d’un engagement institutionnel contre le mal-logement qui se solderait par la production d’un habitat précaire, un « quasi-bidonville ».

Pour ce faire, cette recherche vise d’abord à expliquer la persistance de la question du traitement des bidonvilles dans des territoires de marge de la métropole parisienne. Ainsi, comment comprendre que la municipalité de Saint-Denis soit de nouveau confrontée à l’épineux problème du relogement des habitants de bidonvilles, après avoir été l’un des territoires majeurs des mesures de résorption durant les années 1960 ? En effectuant un travail d’archive et une analyse comparative notamment avec la période des années 1960, cette recherche met ainsi en lumière des « routines » dans les modes d’intervention, qu’il s’agisse des façons de produire la ville dans ce contexte, du traitement réservé à une population urbaine minoritaire, ou des territoires d’inscription de ces dispositifs.

Cette recherche vise également à saisir comment le traitement local et en urgence des bidonvilles comporte des effets sur les modalités de relogement. Cette approche est en outre complétée par une analyse du processus de relogement pour identifier comment les modèles de justice mobilisés contribuent à façonner le dispositif d’hébergement sous la forme d’un « village transitoire ». En analysant ce processus local de relogement depuis son déclenchement et durant plusieurs années de fonctionnement, ce travail contribue à renseigner les enjeux d’ethnicisation sous-jacents à la production de dispositifs d’hébergement.

Si de nombreux travaux s’intéressent au traitement des bidonvilles, par des approches politiques (T. Aguilera, 2017), historiques (Blanc-Chaléard, 2016), ethnographiques (Olivera, 2011), cette recherche propose en l’occurrence de venir éclairer ce pan à la marge des politiques urbaines, en l’analysant sur la longue durée (7 ans), tout en proposant une monographie approfondie, auprès des acteurs institutionnels, permettant aussi de mettre au jour les dimensions informelles de la production de la ville. Ce, en l’abordant prioritairement sous un angle géographique, partant de la matérialité des dispositifs et de leurs territoires. Une analyse pluriscalaire permettra de mettre ce traitement local des bidonvilles en perspective des politiques migratoires et du logement, dans le contexte de la ville néo-libérale. Ce faisant, cette recherche vise aussi à proposer une lecture interdisciplinaire et critique de la fabrication urbaine en s’attachant à ses marges : comment fait-on la ville pour les habitants des bidonvilles, ces urbains qui sont vus comme d’étranges « oiseaux de passage » ?

Composition du jury :

  • JM Deleuil, garant, pr HDR, INSA-Lyon et laboratoire Triangle
  • C. Lelévrier, Pr HDR, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Lab’urba (présidente)
  • JC Driant, PR HDR, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Lab’urba (pré-rapporteur)
  • C. Lévy-Vroélant, Pr HDR Université Paris 8 - Emérite, laboratoire CRH-Lavue (3ème rapporteur)
  • V. Sala Pala, Pr HDR Université Jean Monnet Saint-Etienne, Laboratoire Triangle (pré-rapporteur)

/ Présentations

Lionel Cordier soutient sa thèse de science politique intitulée : « Crise démocratique et mutations contemporaines de la représentation politique : l’exemple islandais (2008-2017) »

Présentation

Lionel Cordier est doctorant en science politique à l’Université Lumière Lyon-2, sous la co-direction de Nathalie Dompnier, Université Lumière Lyon 2 et d’Irma Erlingsdóttir , Université d’Islande (thèse en cotutelle avec l’Université d’Islande)

Membres du jury

  • M. AUCANTE Yohann Maître de conférences École des Hautes Etudes en Sciences Sociales
  • M. SINTOMER Yves Professeur des Universités Université Paris 8
  • Mme BLANC-NOËL Nathalie Maîtresse de conférences HDR Université de Bordeaux
  • Mme DOMPNIER Nathalie Professeure des Universités Université Lumière Lyon 2
  • Mme ERLINGSDOTIR Irma Professeure des Universités Université d’Islande
  • M. GARIBAY David Professeur des Universités Université Lumière Lyon 2

/ Présentations

Gabriel Montrieux soutient sa thèse de science politique intitulée « La fabrique sociale de la consommation engagée. Sociologie politique des circuits-courts alimentaires alternatifs ».

Présentation

Composition du jury :

  • Mme DOMPNIER Nathalie, Professeure des Universités, Université Lumière Lyon 2
  • M. AGRIKOLIANSKY Eric, Professeur des Universités, Université Paris-Dauphine
  • Mme ROUCHIER Juliette, Directrice de Recherche, CNRS
  • M. ITÇAINA Xavier, Directeur de Recherche, CNRS
  • M. BRUNEAU Ivan, Maître de conférences, Université Lumière Lyon 2

/ Présentations

Victorien Pliez soutient sa thèse en histoire : « Déclin et résilience de l’industrie textile rhônalpine. Des années 1950 à nos jours »

Présentation

La soutenance sera publique.
Les personnes intéressées sont invitées à contacter cette adresse pour obtenir le lien de connexion et pour toutes informations complémentaires

Résumé de la thèse :

L’industrie textile rhônalpine est historiquement caractérisée par un réseau de petites et moyennes entreprises en zone périurbaine et rurale hautement spécialisées dans les différentes étapes de la production : moulinage, tissage et ennoblissement. Cette structure est héritée de l’ancienne Fabrique de soieries lyonnaise et demeure encore largement en place après la Seconde Guerre mondiale. Le développement considérable des textiles artificiels dans les années 1920-1930 amorce un début de modernisation structurelle et organisationnelle dans ces affaires. L’industrie locale est appuyée par le puissant complexe chimique régional (Comptoir des textiles artificiels, Rhodiaceta) qui constitue le principal fournisseur de fil. La généralisation des textiles synthétiques dans les années 1950 entraîne un mouvement de concentration. Les ateliers indépendants et très petites affaires sont poussés à la fermeture face à des gains importants de productivité et à une concurrence internationale intensifiée par l’ouverture des frontières commerciales de la communauté européenne. Des entreprises intermédiaires parviennent à émerger comme principaux acteurs régionaux de la filière, sans atteindre la taille observée dans les complexes cotonniers et lainiers du Nord et de l’Est. Au milieu, les entreprises moyennes parviennent à maintenir leur activité par la modernisation matérielle et la mise en place de structures communes avec d’autres partenaires commerciaux. Ce mouvement productiviste est cependant stoppé par la crise structurelle de 1973. La filière est menacée en amont avec le retrait du fournisseur historique Rhône-Poulenc de la filature et en aval avec l’essor des importations de produits finis à bas coût en provenance des pays en voie de développement. Cette crise provoque la fin d’un modèle industriel en poussant les grandes affaires régionales à la faillite ou à des compressions exceptionnelles. Une nouvelle génération d’entreprises parvient cependant à émerger de ce modèle en crise. Plus petites, plus flexibles, elles maintiennent leur activité en se distinguant par leur réactivité, l’occupation de marchés de niches ou la mise en place de productions à forte valeur ajoutée. De nouveaux petits groupes prospèrent ainsi durant les années 1980-1990 dans le textile d’habillement en flux tendu et dans les textiles techniques. Le textile rhônalpin évolue ainsi d’une industrie de main-d’œuvre à une industrie de capitaux, à très forte productivité au prix d’une réduction considérablement du nombre d’emplois. Cette transition s’accélère depuis les années 2000 avec l’émergence d’une seconde vague de concurrence internationale, principalement incarnée par la Chine.

Membres du jury

  • M. VERNUS Pierre
    Maître de conférence
    Université Lumière Lyon 2
  • M. JOLY Hervé
    Directeur de recherches
    CNRS
  • Mme HALITIM-DUBOIS Nadine
    Docteur en Histoire
    Région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA)
  • Mme DALMASSO Anne
    Professeure des Universités
    UNIVERSITE GRENOBLE ALPES
  • M. DAUMAS Jean Claude
    Professeur d’ Université émérite
    Université de Franche-Comté
  • M. RAGGI Pascal
    Maître de conférences HDR
    Université de Lorraine

/ Présentations

Jordan Biets soutient sa thèse de sciences économiques intitulée « L’élaboration du gold exchange standard pour l’Inde (1870-1913), d’une controverse à une innovation monétaire »

Présentation

Jordan Biets est doctorant en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon-2.

Résumé de la thèse :
Cette thèse analyse le processus d’émergence du gold exchange standard (GES). Spécialement façonné pour l’Inde au fil des débats entre 1876 et 1892, son adoption est l’occasion de fortes tensions politiques et théoriques jusqu’en1913. Nous nous intéressons dans cette thèse à l’intensité des discussions monétaires derrière le manque d’adhésion pour ce régime pendant ces trois décennies. Nous mettons en lumière qu’en débattant de la roupie, ces acteurs repensaient le cadre logique d’usage des monnaies domestiques. Pour le comprendre, nous revenons aux origines de son élaboration en réhabilitant ses inventeurs pour l’Inde : John Thomas Smith (1805-1882) et Alexander Martin Lindsay (1844-1906). Leur contribution est étudiée dans le cadre des débats qu’ils ont suscités, et met en lumière les éléments innovants controversés du GES. Ce régime –qui repose sur une monnaie domestique strictement jeton, échangeable en or par l’intermédiaire d’une devise étrangère –est alors perçu comme « inconvertible », « artificiel » ou « géré ». En1876, Smith confronte ses arguments à Walter Bagehot (1826-1877), alors que Lindsay affronte dans un autre contexte la défiance des Comités Herschell(1893) et Fowler (1898). Il ressort que l’hostilité des intellectuels britanniques de cette fin de 19e siècle relève de représentations héritées du métallisme théorique. Désorientés par la rapide diffusion internationale du gold standard dans les années 1870, ils surestiment le rôle monétaire des métaux à la lumière de l’exemple du régime monétaire anglais. Avec le Smith-Lindsay scheme, adapté à l’Inde et au nouvel environnement international, ces deux auteurs rompent avec ces idées monétaires de leur époque. Le GES, mis en place en Inde sans conviction politique et sans adhésion théorique, marque pourtant l’énonciation et le débutd’un gold standard d’avant-garde.

Mots clefs :
Inde, gold exchange standard, silver standard, John Thomas Smith,Alexander Martin Lindsay, WalterBagehot, histoire monétaire

Composition du jury

  • Mme Maria Bach, Maître de conférences à l’American University of Paris (examinatrice)
  • M. Gopalan Balachandran, Professeur au Graduate Institute of International and Development Studies of Geneva (examinateur)
  • M. Jérôme Blanc, Professeur des universités à l’Institut d’Études Politiques de Lyon (président de jury)
  • M. Christophe Depoortère, Professeur des universités à l’Université de la Réunion (rapporteur)
  • Mme Rebeca Gomez Betancourt, Professeur des universités à l’Université Lumière Lyon 2 (directrice de thèse)
  • M. Anders Ögren, Professeur des universités à Uppsala University (rapporteur)
  • Mme Claire Silvant, Maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2 (examinatrice)

/ Présentations

Antoine Lévêque soutient sa thèse de science politique intitulée « DESSERVIR LA BANLIEUE. Métropolisation et relégation des quartiers d’habitat social dans l’agglomération lyonnaise (1959-2019) »

Présentation

  • Antoine Lévêque est doctorant en science politique à l’Université Lumière Lyon-2.

Composition du jury

  • M. PAYRE Renaud, Professeur des Universités, Institut d’Études Politiques de Lyon (directeur de thèse)
  • Mme TISSOT Sylvie, Professeure des Universités, Université Paris 8
  • Mme TAICLET Anne-France, Maîtresse de conférences, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (co-directrice de thèse)
  • M. DOMARGEN Jean-Yves, Professeur des Universités, Université de Montpellier
  • Mme REIGNER Hélène, Professeure des Universités, Aix-Marseille Université
  • M. DESAGE Fabien, Maître de conférences, Université de Lille
  • Mme DOUILLET Anne-Cécile, Professeure des Universités, Université de Lille

/ Présentations

Stéphanie Lanfranchi soutient son HDR : « Ce que le fascisme fait dire à la littérature »

Présentation

Stéphanie Lanfranchi est maître de conférences en études italiennes à l’ENS de Lyon.

Le fil rouge qui relie les éléments des trois volumes qui composent ce dossier d’HDR (un mémoire de synthèse en français, un texte inédit en italien - Abbasso la critica ! - sur la critique littéraire dans l’Italie fasciste et une sélection d’une vingtaine de publications significatives rédigées dans les deux langues) se déploie avec une certaine évidence au cours des pages, malgré l’hétérogénéité des sources et des méthodes exploitées dans une approche pluridisciplinaire, à la croisée entre l’histoire, la pensée politique et la littérature.

Le titre du dossier suggère ce à quoi tient ce fil, c’est-à-dire à un questionnement sur ce que le fascisme italien veut - et parvient dans une certaine mesure - à faire dire à la littérature. Il s’agit, en l’occurrence, de s’interroger à la fois sur ce que l’expérience littéraire peut nous dire du totalitarisme italien, et sur ce que l’expérience totalitaire peut nous dire de l’interprétation littéraire. Cela permet d’aborder le problème d’une définition politique et historique du totalitarisme italien et de la spécificité de son rapport à la culture à travers l’analyse des discours sur la littérature qui ont été proposés en Italie durant le Ventennio fasciste, mais aussi d’aborder le problème plus général de la valeur et de la légitimité du discours sur la littérature à travers le cas-limite que constitue, à bien des égards, le totalitarisme italien.

Le dossier comporte également une description des méthodes et des premiers résultats obtenus dans l’étude textométrique et statistique des œuvres complètes de Mussolini, à travers des outils d’analyse textuelle qui sont en partie inédits et profondément novateurs.

Composition du jury :

  • Mme Perle Abbrugiati
  • Mme Maddalena Carli
  • M. Emanuele Cutinelli-Rendina
  • M. Romain Descendre (garant)
  • M. Emilio Gentile
  • M. Xavier Tabet
  • M. Jean-Claude Zancarini

>> Annonce de la soutenance sur le site de l’ENS de Lyon


/ Présentations

Jean-Régis Kunegel soutient sa thèse de sciences économiques intitulée « The support mechanisms for the creation of new spin-off companies in the entrepreneurial university model. A comparison between the University of Amsterdam and the Free University of Berlin. »

Présentation

Jean-Régis Kunegel est doctorant en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon-2.

Composition du jury :

  • Mme Marie-Christine CHALUS SAUVANNET, Professeure, Université Jean Moulin Lyon 3
  • Mme Marina VAN GEENHUIZEN, Professeure Emérite, Université de technologie de Delft, rapporteur
  • M. Philippe LAREDO, Professeur, Université de Manchester ; Directeur de Recherche, Université Paris-Est, rapporteur
  • Mme Nathalie LAZARIC, Directrice de Recherche, CNRS, Université Côte d’Azur, Présidente du jury
  • M. Matthias MENTER, Professeur, Université Friedrich Schiller d’Iéna
  • Mme Valérie REVEST-ARLIAUD, Professeure, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3 (directrice de thèse).

Abstract
The support mechanisms for the creation of new spin-off companies in the entrepreneurial university model. A comparison between the University of Amsterdam and the Free University of Berlin.
In a knowledge-based economy, there is increasing attention paid to innovation coming out of university-industry collaboration. This research focuses on the concept of the entrepreneurial university, which, in addition to education and research, pursues a third mission of social and economic development. This thesis specifically analyses the support from the parent organization to the spin-off creation. In this regard, we explore the internal organization of the university, its practices, and the role of interactions between various organizational members in order to spur academic entrepreneurship. This research refers to organizational theory, and especially to inhabited institutionalism. Through a qualitative, exploratory, and data driven methodology for which 68 interviews were conducted, we compare the support provided by the University of Amsterdam (in the Netherlands) with that offered by the Free University of Berlin (in Germany). One of the main discrepancies between the university proceedings and the spin-off operations is the different motivations and the timeframe required for action. Knowledge transfer from academia to private corporations requires certain organizational attributes from the university, including transparency, simplicity, and alacrity of its practices. Our results demonstrate that the university should favor organizational flexibility and independent organizational governance for its support for academic entrepreneurship. Our empirical contribution leads us to reconsider and propose a new definition for the concept of the entrepreneurial university.
Keywords : economics of innovation, entrepreneurial university, knowledge transfer, university spin-off, organization, inhabited institutionalism.

Résumé :
Les mécanismes de soutien à l’essaimage dans le modèle de l’université entrepreneuriale : comparaison entre l’université d’Amsterdam et l’université libre de Berlin
Dans une économie de la connaissance, une importance croissante est accordée à la production d’innovations issues de la collaboration entre industrie et monde académique. Notre recherche porte sur le concept de l’université entrepreneuriale. Cette dernière, en sus de l’enseignement et de la recherche, concourt à la réalisation d’une troisième mission d’engagement social et économique. Cette thèse analyse le soutien de l’université à l’essaimage. Plus particulièrement, nous cherchons à explorer l’organisation interne de l’université, les pratiques qui en découlent ainsi que le rôle des interactions entre les membres de l’organisation dans le soutien à l’entrepreneuriat académique. Cette recherche s’inscrit dans la théorie des organisations et emploie la théorie des institutions habitées. À travers une méthodologie qualitative et exploratoire, nous comparons l’université d’Amsterdam aux Pays-Bas et l’université libre de Berlin en Allemagne, où 68 entretiens ont été réalisés. Une des différences fondamentales entre le fonctionnement des universités et celui des spinoffs réside dans des représentations et une gestion du temps diamétralement opposées. Le transfert de connaissances du monde académique vers les acteurs privés nécessite que l’université possède certaines propriétés organisationnelles, telles que la transparence, la simplicité et la célérité de ses pratiques. Nos résultats tendent à démontrer que ces qualités pourraient être acquises grâce à une certaine flexibilité organisationnelle et une certaine indépendance dans la gouvernance des structures de soutien. Ces contributions nous amènent à proposer une nouvelle définition du concept d’université entrepreneuriale.
Mots clés : économie de l’innovation, université entrepreneuriale, transfert de connaissances, essaimage, organisation, théorie des institutions habitées.

La soutenance de thèse se fera en anglais.


/ Présentations

Jean-Baptiste Devaux soutient sa thèse de science politique intitulée : « L’État technologique. Rationalisations et institutionnalisation d’un territoire bureaucratique : l’innovation (1963-2003) »

Présentation

Résumé de la thèse :

Le Crédit d’impôt recherche, les pôles de compétitivité, les structures de valorisation de la recherche ou de transfert de technologie sont autant d’instruments au travers desquels les pouvoirs publics se proposent de « soutenir l’innovation ». Cette thèse cherche à comprendre comment et pourquoi « l’innovation » est devenue un problème d’État et un enjeu d’action des pouvoirs publics. À rebours des discours qui envisagent l’émergence de ces politiques publiques comme la conséquence mécanique des transformations des systèmes économiques ou scientifiques, celles-ci apparaissent plutôt comme le produit de luttes et concurrences au sommet de l’État entre le début des années 1960 et le début des années 2000. Cette thèse porte sur ces concurrences. Alliant sociologie des instruments de gouvernement, sociologie des institutions et sociologie des administrations, nous explorons les ressorts du changement dans l’action publique. Pour cela, nous nous intéressons aux activités de réformateurs, c’est-à-dire de hauts fonctionnaires, d’acteurs du monde patronal, de professionnels de la politique ou d’experts patentés qui, au sein ou auprès des administrations de la Recherche et de l’Industrie entre 1963 et 2003 ont transformé les règles, les normes et principes organisationnels qui structuraient la politique technologique en France depuis 1945. En éclairant ces transformations, nous contribuons empiriquement à une analyse des interdépendances entre l’État et le capitalisme en France. Il apparaît que l’innovation est un instrument de pouvoir à deux niveaux. D’abord, de l’appareil administratif sur l’espace économique. La politique d’innovation naturalise certaines pratiques scientifiques et industrielles au regard d’un ordre économique présenté comme allant de soi. Ensuite, elle est un instrument de pouvoir des hauts fonctionnaires généralistes à l’intérieur de l’État, contribuant pas à pas au dépérissement de l’État technique.

Composition du jury :

  • Jérôme AUST, Chargé de recherche FNSP, CSO-Sciences Po
  • Philippe BEZES, Directeur de recherche CNRS, CEE-Sciences Po (rapporteur)
  • Cécile CRESPY, Professeure des universités, Sciences Po Toulouse
  • Delphine DULONG, Professeure des universités, Université Paris I (rapportrice)
  • Martine KALUSZYNSKI, Directrice de recherche, PACTE-Sciences Po Grenoble (co-directrice)
  • Benjamin LEMOINE, Chargé de recherche CNRS, IRISSO-Université Paris Dauphine
  • Emmanuel TAIEB, Professeur des Universités, Sciences Po Lyon (co-directeur)

/ Présentations

Elar Bolanos Llanos soutient sa thèse de science politique intitulée : « Entre action collective et mouvement social : L’action de protestation Conga dans la Région de Cajamarca, au Pérou, de 1990 à 2015 »

Présentation

Elar Bolanos Llanos est doctorant en science politique à Sciences Po Lyon, sous la direction de Didier Chabanet.

Composition du jury :

  • M. CHABANET Didier, Chargé de recherches HDR, IDRAC
  • M. BARDET Fabrice, Directeur de recherches, École Nationale des Travaux Publics de l’État
  • M. PAREDES Maritza, Profesora Asociada, Pontificia Universidad lica del Perú
  • M. ROYALL Frédéric, Senior Lecturer, Université de Limerick Irlande
  • Mme CACHO Rocio, Professeure, Universidad Nacional de Ingenieria
  • M. CINALLI Manlio, Professeur, Universita degli Studi di Milano Statale

/ Présentations

Samuel Ripoll soutient sa thèse de doctorat en science politique intitulée : « Le rêve d’une Méditerranée des villes. Entre développement et démocratie (années 1960 - années 2010) »

Présentation

  • Samuel Ripoll est doctorant en science politique à l’Institut d’études politiques de Lyon sous la direction de Renaud Payre, professeur de science politique à Sciences Po Lyon
  • Soutenance publique
  • Ecole doctorale : Sciences sociales
  • Section CNU : 04 - Science politique
  • Equipe de recherche : Triangle

Membres du jury

  • M. VERDEIL Eric, Professeur des Universités, Sciences Po Paris
  • M. VION Antoine, Professeur des Universités, Université de Nantes
  • Mme SIGNOLES Aude, Maîtresse de conférence HDR, IEP Aix-Marseille
  • Mme ROBINSON Jennifer, Professor, University College London
  • M. PAYRE Renaud, Professeur des Universités, Institut d’Études Politiques de Lyon