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Cours public de Guillaume Faburel sur « La subjectivation néolibérale de nos vies urbaines : du grand arrachement à la nécessité de l’attachement »

4 juin 2019, 18h30-20h, aux Halles du Faubourg, 10 Impasse des Chalets, Lyon 7e

Présentation

Si les expériences démocratiques de résistance au capitalocène urbain passent en premier lieu par d’autres formes (politiques) de vie, l’urbain généralisé et la métropolisation des territoires sont à questionner, singulièrement par l’artificialisation des styles de vies contemporains et par les dispositifs techniques de la délégation politique de l’action. Voici le préalable (et l’impensé premier) de la prise d’autonomie dans les démocraties carbonées.
Ces manières de vivre et leurs subjectivités politiques arrachent des milieux écologiques de vie, et plus encore, par leurs propres gouvernementalités, dépossèdent de toute puissance d’agir (y compris par le fameux Do It Yourself). Ne serait-il pas temps d’appréhender écologiquement la normalisation consubstantiellement anthropologique et politique de la subjectivation néolibérale de nos existences métropolitaines et de ses soutiens d’État ? Entre accélération et divertissement, mais aussi densité et saturation, proximité et suffocation, quels sont les régimes affectionnels du capitalocène urbain ?

Guillaume Faburel, professeur d’études urbaines à l’UFR Temps et territoires et à l’École urbaine de Lyon, membre de Triangle, animera cette deuxième séance du cours public de l’Ecole Urbaine de Lyon « La démocratie au temps du capitalocène - de l’ère de taire à l’âge de faire »

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