/ Chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s

Diemer, Arnaud

 Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Blaise Pascal Clermont Ferrand II – IUFM Auvergne
Publications dans HAL

Administrateur du site de ressources économiques : http://www.oeconomia.net

Titres universitaires

  • 1990 : Maîtrise « Sciences économiques », (Mention AB), Reims.
  • 1991 : D.E.A "Conjoncture et Prévision Economique", Paris-Dauphine (Mention A.B)
  • 1992 : D.E.A "Analyse des Marchés et Stratégies Industrielles" de Reims (Mention A.B)
  • 2000 : Thèse de Doctorat en microéconomie appliquée « De la discrimination par les prix à la discrimination intertemporelle : théorie et applications  », Directeur : Jean-Marc Siroën, Université de Paris-Dauphine. Rapporteurs : David Encaoua (Paris I), Louis Phlips (Institut Universitaire européen de Florence). Membres : Pierre Desmet (Paris Dauphine), François Etner (Paris Dauphine), Robert Hébert (College of Auburn, USA).

Chercheur à OMI (1991 – 2003), Université de Reims – Champagne Ardenne, au GRESE (2003 – 2009) de l’université de Paris I, à PHARE (2009 – 2011) de l’université PARIS I, puis à TRIANGLE (depuis 2011, membre statutaire) et au CERDI (depuis 2011, membre associé) de l’Université d’Auvergne.

Axes de recherche

1. Diversité du Capitalisme et économie européenne

Depuis près d’un siècle, le capitalisme a toujours été présenté en faisant référence à l’opposition entre le libéralisme et le
communisme (ou le marxisme). D’un côté, on précisait les traits fondamentaux du système capitaliste : propriété privée des
principaux moyens de production et d’échange ; notion de marchandises ; les individus sont libres de vendre, d’acheter, de
passer des contrats ; une fraction importante de la population vend sa force de travail contre une rémunération (ce sont les
salariés)… De l’autre, on rappelait que le capitalisme était avant tout un mode de production, historique et daté. Il se
caractériserait par une forme bien précise des rapports d’échange (relations marchandes entre agents économiques) et de
production (rapports de propriété, rapport de classes). Ces deux approches présentaient toutefois un inconvénient de taille : elles
insistaient sur le fait qu’il n’existait qu’une seule façon d’organiser ces deux rapports fondamentaux ou que la diversité des
économies pourrait être réduite à quelques points communs d’un système. On le voit bien, la question de la diversité du
capitalisme, n’était pas traitée, pire, elle se rattachait à un travail de modélisation (c’est-à-dire de représentation simplifiée de la
réalité). A partir d’une analyse de différents travaux (Shonfield, Allais, Boyer…), un corpus théorique (principalement
institutionnaliste) a été introduit pour expliquer la diversité du capitalisme. Cette approche a permis d’identifier différents
modèles économiques nationaux (français, suédois, allemand, hollandais, anglais, danois), puis d’étudier les interactions de ces
modèles avec la construction européenne. Certaines voies suivies par l’Europe reflètent à la fois, le succès de certains modèles
(la flexicurité danoise) et la volonté d’un certain consensus (concept d’Europe sociale). La diversité du capitalisme peut être
ainsi appréhendée à partir de sept mécanismes : la relation marché/Etat /société civile (dont le milieu associatif) ; l’architecture
3
du système financier et monétaire ; la gouvernance des entreprises et des institutions ; l’articulation entre politiques
conjoncturelles et politiques structurelles ; la politique sociale ; le dialogue social ; les valeurs sociales. La récente crise des
subprimes a mis à mal un grand nombre d’économies. Un travail est actuellement encours pour analyser les réponses apportées
par chaque économie au choc macroéconomique. Si la crise financière ne sonne pas le glas de la diversité du capitalisme, elle a
ébranlé les certitudes du modèle occidental.

Cet axe de recherche a donné lieu à deux colloques, l’un sur la crise financière (fév 2010), l’autre sur le capitalisme (fév 2011).
Un ouvrage intitulé Les enseignements de la crise des subprimes est paru en 2011. Un autre ouvrage intitulé Heurs et malheurs
du capitalisme
est en cours de préparation (sortie février 2012).

2. Développement durable

Longtemps séparées, les questions d’économie et d’écologie sont devenues inextricablement liées pour définir ce que l’on
appelle aujourd’hui le développement durable. Cette expression est entrée dans le vocabulaire courant à la suite du rapport
Brundtland (1987) - le développement durable correspond au « développement qui répond aux besoins du présent sans
compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs
 » - mais, pour beaucoup, le sens et l’apport du
développement durable restent encore obscurs. Les travaux ont porté principalement sur les modèles hétérodoxes susceptibles
de donner une représentation pertinente et originale du développement durable. Deux courants de pensée ont été identifiés. Le premier se range sous la bannière de l’écologie industrielle. Cette dernière se présente comme une nouvelle pratique du
management environnemental. Elle répond aux besoins des entreprises, qui sous la pression des lois, des règlements, des
normes et de la concurrence, cherchent à intégrer l’environnement à leurs stratégies. De nature interdisciplinaire, l’écologie
industrielle donne une vision globale et systémique des interactions entre la société industrielle et la biosphère. Elle renvoie
aux sciences de l’ingénieur (écotechnologie), au concept d’écosystème industriel et à la notion de métabilisme industriel
(analyse des flux de matières, bilans matière-énergie, matrice input-output, évaluation du cycle de vie…). La symbiose de
Kalundborg et l’émergence des parcs éco-industriels (France, Chine…) sont présentés comme des modèles de rationalisation
de l’écologie industrielle et des illustrations tangibles du développement durable. Le second, plus difficile à cerner (puisqu’il
n’apparaît pas en tant que tel), regroupe un certain nombre d’auteurs, comme Ivan Illich (1973, 1975), André Gorz (1978,
1988), René Passet (1971, 1992) ou Nicholas Georgescù-Roegen (1978, 1993). On peut parler écologie politique. Ce courant
nous invite à réencastrer l’économie dans les sciences sociales et les forces de la nature (monde du vivant, thermodynamique).
La notion de décroissance nous invite à dépasser les conceptions quantitativistes de la richesse, pour y intégrer une dimension
qualitative susceptible de modifier nos comportements (production et consommation). Depuis quelques années, le concept de
développement durable a généré des programmes de recherche intégrant les problématiques de l’énergie et de la biodiversité.
Le triptyque (sécurité énergétique – contrainte environnementale – compétitivité économique) a poussé un grand nombre de
gouvernements à s’engager dans les bioénergies (et plus précisément des biocarburants de 1ère et 2nd génération) et à donner
naissance à des champions nationaux symbolisant notre indépendance énergétique. La question de la biodiversité a clairement
posé le problème de l’évaluation des services qu’elle offre à la société humaine.
Trois axes de recherche sont en cours d’analyse : (1) la place de l’innovation dans le développement durable, (2) la question
des différentes représentations du développement durable, (3) la constitution des parcs éco-industriels et l’émergence des
symbioses industriels. Un colloque intitulé « le développement durable vu par les économistes » sera organisé en décembre
2011. Un ouvrage collectif devrait voir le jour en novembre 2012.

3. Théorie économique et Histoire de la pensée économique

Les travaux portent principalement sur l’articulation marché – prix – équilibre. Après une incursion dans la théorie de la valeur
(textes sur Pellegrino Rossi, Auguste Walras, J.B Say…), nous avons cherché à préciser les contours du concept de marché.
Ce dernier puise sa force dans des conceptions qui mettent son efficacité au coeur de leur analyse (le marché est à la fois un
mécanisme d’échanges, un dispositif d’allocation optimale des ressources, un processus « concurrentiel »…). Le marché
renvoie à des conditions d’existence (droits de propriété, valeur-prix, loi de l’offre et la demande, numéraire) et d’efficience
(coûts de transaction, information, régulation). Chacune de ces conditions a fait l’objet d’une étude approfondie. La
mobilisation de l’économie expérimentale, notamment dans le cadre des marchés financiers, a permis de souligner que les
caractéristiques des marchés ne sont pas homogènes (en l’occurrence, le marché des biens et services est différent du marché
financier) et que les comportements économiques méritaient d’être mieux appréhendés (exemple de la loi de l’offre et la
demande). De son côté, le système de prix apparaît très souvent sous sa forme la plus rudimentaire : un bien défini par des
caractéristiques physiques, temporelles et spatiales, ne peut avoir qu’un seul prix ; une analyse en équilibre partiel rattachée à
une structure de marché (monopole, oligopole, concurrence…). La différenciation des prix est présentée comme un
déséquilibre passager, une sorte de dysfonctionnement qui s’estompe avec le temps suite au processus de tâtonnement
(échanges hors équilibre). En s’appuyant sur les travaux de Jules Dupuit, Joan Robinson et Maurice Allais… il est possible
d’introduire la différenciation des prix dans un contexte non pas d’équilibre partiel, mais également général. L’existence d’une
tradition française de l’équilibre général, celle des ingénieurs économistes et plus précisément des travaux de Maurice Allais
(calcul économique, place du secteur public, théorème du rendement social, place de la monnaie et de l’incertitude…)
constitue un point d’ancrage dans la théorie économique.
Deux axes de recherche sont associés à cette thématique. Le premier a fait l’objet d’une ACI-CNRS financée sur la période
2003-2007, d’un colloque consacré aux travaux de Maurice Allais (Juin 2009, Maison des Sciences Economiques de Paris) et
d’un ouvrage collectif paru en 2010. Le second se poursuit aujourd’hui avec l’analyse des archives de Maurice Allais.

4. Etude de la supply chain, des innovations agricoles et des marchés à terme

L’analyse agricole est ici appréhendée à partir de l’émergence et la diffusion de nouveaux modèles d’organisation. L’un des
concepts fondamentaux de cette économie de l’innovation, c’est la Supply chain. La Supply Chain Management assimile les
filières à des chaînes de valeur dont il convient de préciser le rôle et la fonction des différents acteurs (la logistique y occupe
une place importante). Les apports théoriques reposent sur l’économie des coûts de transactions, les approches institutionnelles
(signes de qualité, coopératives…), les effets de confiance et de réputation, l’apparition de formes hybrides (économie de
marché et économie des coûts de transaction). Les études empiriques sont pour la plupart liées au monde agricole. Elles
s’appuient sur des filières produits (OGM/ cultures de qualité), le développement des NTIC et des systèmes d’information, et
l’évolution des formes institutionnelles. Ce volet de recherche renvoie à plusieurs expériences d’expertise : poste de Consultant
(1998) à la société RCM Conseils (Beauvais, 60), d’enseignant chercheur à l’ISAB de BEAUVAIS, d’expert pour le compte
de la Commission européenne et d’analyse des marchés à terme. Différents rapports et études commandités par la Mission
scientifique du Consulat de France à Chicago, le Parlement européen, et le Commissariat Général au Plan.

Analyse de la filière OGM américaine, des cultures de qualité et des systèmes d’information (1999-2000-2001), partenaire :
la mission scientifique du Consulat de France à Chicago (Bernard Charpentier, Laurent Buisson). Ceci a donné lieu à plusieurs
rapports diffusés au Ministère des Affaires Etrangères, au Ministère de l’Agriculture, et à différents organismes publics et
privés.

Etude européenne (DG XII, 1999) des enjeux techniques et économiques des OGM ainsi que des liens recherche publique –
recherche privé, partenaire : INRA Grignon (Jacques Blanchet). Ceci a donné lieu à un rapport scientifique et économique,
déposé au Parlement Européen. Ce rapport a permis de faire une enquête auprès des grandes firmes agrochimiques sur la
recherche et le développement et la commercialisation des plantes transgéniques (Monsanto, Novartis, Dow, Limagrain,
Zeneca).

Programme de travail piloté par l’INRA GRENOBLE (Stéphane Lemarié, SERD) sur la possible adoption des OGM par les
agriculteurs français. (2001 – 2002) Cette étude a été commandée par le Commissariat Général au Plan : Analyse de la
concurrence et des prix dans la filière semence et produits phytosanitaires.

Cet axe de recherche est orienté actuellement sur la question des crises agricoles et du fonctionnement des marché à terme
(notamment la financiarisation des marchés de matières premières). Un ouvrage est en préparation, il devrait être prêt à la fin
de l’année 2012.

Publications récentes

2016


  • Berr Éric et Diemer Arnaud, « De l’écodéveloppement au Buen Vivir, ou comment replacer les savoirs locaux au cœur des processus de coopération décentralisée dans les pays du Sud », Mondes en développement, 2016, nᵒ 175, p. 23-38.

  • Diemer Arnaud et Marquat Christel, « Des « éducations à » à l’éducation au développement durable : un changement en profondeur de l’enseignement ? », in Brigitte Marin et Dominique Berger (dir.), Recherches en éducation, recherches sur la professionnalisation : consensus et dissensus (Printemps de la recherche en ESPE 2015), Paris, Réseau national des ESPE, 2016, p. 40-57.

2015

  • Diemer Arnaud, « L'écodéveloppement, le rendez-vous manqué ? », in Arnaud Diemer et Christel Marquat (dir.), Regards croisés Nord-Sud sur le développement durable, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2015, p. 59-81.

  • Diemer Arnaud et Marquat Christel (dir.), Regards croisés Nord-Sud sur le développement durable, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2015, 376 p.
  • Diemer Arnaud, Marquat Christel et Castagnet Geneviève, « Les prémisses d'un modèle alimentaire plus solidaire et plus durable », in Arnaud Diemer et Christel Marquat (dir.), Regards croisés Nord-Sud sur le développement durable, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2015, p. 135-160.

2014

  • Castanet Geneviève, Diemer Arnaud et Teulade Jean-MArc, « L’éducation au développement durable, de la sobriété heureuse à la ferme des Amanins : le grand projet de Pierre Rabhi », in Arnaud Diemer et Christel Marquat (dir.), Éducation au développement durable : enjeux et controverses, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2014, p. 383-402.

  • Diemer Arnaud, « Le néolibéralisme français ou comment penser le libéralisme au prisme des institutions », Economie & institutions, 2014, nᵒ 20-21, p. 81-114.

  • Diemer Arnaud, Boidin Bruno et Figuière Catherine, Économie politique du développement durable, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2014, XXIV-267 p.
  • Diemer Arnaud, « L’EDD, une initiation à la complexité, la transdisciplinarité et la pédagogie critique », in Arnaud Diemer et Christel Marquat (dir.), Éducation au développement durable : enjeux et controverses, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2014, p. 99-118.

  • Diemer Arnaud et Laperche Blandine, « De la critique des corporations à la libération des forces productives : l'économie politique de Jean-Baptiste Say », Innovations, 2014, nᵒ 45, p. 19-38.

  • Diemer Arnaud et Marquat Christel (dir.), Éducation au développement durable : enjeux et controverses, Louvain-la-Neuve, de Boeck, 2014, 495 p.

  • Diemer Arnaud et Marquat Christel, « Les AMAP, une émanation de l'économie sociale et solidaire », in  (dir.), XIVe Rencontres du Réseau Inter-Universitaire de l'Economie Sociale et Solidaire : l'économie sociale et solidaire et solidaire en coopérations, XIVe Rencontres du Réseau Inter-Universitaire de l'Economie Sociale et Solidaire : l'économie sociale et solidaire et solidaire en coopérations (Lille), 2014.

2013

  • Diemer Arnaud, « L'éducation au développement durable, une affaire de représentation », Revue francophone du développement durable (Clermont-Ferrand), 2013, nᵒ 1, p. 30-58.


  • Diemer Arnaud, « Quand le luxe devient une question économique : retour sur la querelle du luxe du 18e siècle », Innovations : cahiers d'économie de l'innovation, 2013, nᵒ 41, p. 9-27.
  • Diemer Arnaud, « 1929, crise du capitalisme et renouveau du libéralisme : l'apport des économistes français », Économies et sociétés. PE, Histoire de la pensée économique, 2013, nᵒ 48, p. 913-960.
  • Diemer Arnaud, « Développement durable plutôt qu'écodéveloppement : le nouveau "gadget idéologique" de l'occident ? », Revue francophone du développement durable (Clermont-Ferrand), 2013, nᵒ 2, p. 21-44.

  • Diemer Arnaud, Borodak Daniela et Dozolme Sylvie (dir.), Heurs et malheurs du capitalisme, [Clermont-Ferrand], Oeconomia, 2013, 349 p.
  • Diemer Arnaud, « Les soubresauts du capitalisme financier », in Arnaud Diemer, Daniela Borodak et Sylvie Dozolme (dir.), Heurs et malheurs du capitalisme, [Clermont-Ferrand], Oeconomia, 2013, p. 242-272.
  • Diemer Arnaud, « Qu'est-ce que l'écologie politique ? », in Arnaud Diemer, Catherine Figuière et Marilys Pradel (dir.), Écologie politique vs écologie industrielle : quelles stratégies pour le développement durable ?, Clermont-Ferrand, Oeconomia, 2013, p. 11-64.
  • Diemer Arnaud, « Inégalités et pauvreté, de Pareto à Galbraith, débats et controverses », in Arnaud Diemer et Hervé Guillemin (dir.), Inégalités et pauvreté dans les pays riches, Clermont-Ferrand, Oeconomia, 2013, p. 39-71.
  • Diemer Arnaud, « De la métaphysique à la théorie de la science : retour sur le programme scientifique walrassien », in Arnaud Diemer et Jean-Pierre Potier (dir.), Léon Walras : un siècle après (1910-2010), Bruxelles, P. Lang, Business & Innovation, 2013, p. 59-85.

  • Diemer Arnaud, Figuière Catherine et Pradel Marilys (dir.), Écologie politique vs écologie industrielle : quelles stratégies pour le développement durable ?, Clermont-Ferrand, Oeconomia, 2013, 348 p.

  • Diemer Arnaud et Guillemin Hervé (dir.), Inégalités et pauvreté dans les pays riches, Clermont-Ferrand, Oeconomia, 2013, 260 p.

  • Diemer Arnaud et Potier Jean-Pierre (dir.), Léon Walras : un siècle après (1910-2010), Bruxelles, P. Lang, Business & Innovation, 2013, 324 p.

2012


  • Diemer Arnaud, « Comment concilier les droits de l'individu et les droits de la communauté ? Les apports d'Auguste Walras », Revue d'économie politique, 2012, vol. 122, nᵒ 3, p. 437-465.


  • Diemer Arnaud, « La technologie au cœur du développement durable : mythe ou réalité ? », Innovations : cahiers d'économie de l'innovation, 2012, nᵒ 37, p. 73-94.

  • Diemer Arnaud, « De la représentation du développement durable à la construction de savoirs transversaux », Cahiers du CÉRIUM, 2012, vol. 1, nᵒ 1, p. 55-82.

  • Diemer Arnaud, « Aspects théorique et pratique de la concurrence dans l'oeuvre de Maurice Allais », Cahiers d'économie politique / Papers in Political Economy, 2012, nᵒ 62, p. 75-115.


  • Diemer Arnaud et Guillemin Hervé, « Adam Smith et la physique de Newton », Œconomia, 2012, nᵒ 3, p. 327-363.
  • Diemer Arnaud, « Formation de formateurs dans le milieu de l'entreprise, des collectivités et des services : comment concilier projet pédagogique et offre de formation à distance dans l'espace francophone? », in Thierry Karsenti, Raymond-Philippe Garry, Abdelbaki Benziane, Balthazar Bitambile Ngoy-Fiama et Fabienne Baudot (dir.), La formation de formateurs et d'enseignants à l'ère du numérique : stratégies politiques et accompagnement pédagogique, du présentiel à l'enseignement à distance, Montréal, Réseau international francophone des établissements de formation de formateurs (RIFEFF), 2012, p. 136-147.
  • Diemer Arnaud, « Technology and sustainable development : myth or reality », in Blandine Laperche, Nadine Levratto et Dimitri Uzunidis (dir.), Crisis, innovation and sustainable development : the ecological opportunity, Cheltenham, UK, Edward Elgar, 2012, p. 96-114.

2011

  • Diemer Arnaud, « De la connexion des sciences à la science économique : le programme scientifique d'Auguste Walras », in Roberto Baranzini, André Legris et Ludovic Ragni (dir.), Léon Walras et l'équilibre économique général : recherches récentes, Paris, Économica, 2011, p. 21-42.
  • Diemer Arnaud, « Marchés financiers et psychologie économique », in Arnaud Diemer et Sylvie Dozolme (dir.), Les enseignements de la crise des subprimes, Paris, Clément Juglar, 2011, p. 145-182.

  • Diemer Arnaud et Dozolme Sylvie (dir.), Les enseignements de la crise des subprimes, Paris, Clément Juglar, 2011, 262 p.


  • Diemer Arnaud et Guillemin Hervé, « L'économie politique au miroir de la physique : Adam Smith et Isaac Newton », Revue d'histoire des sciences, 2011, vol. 64, nᵒ 1, p. 5-26.
  • Diemer Arnaud et Guillemin Hervé, « La place du travail dans la pensée lockienne », in Christophe Lavialle (dir.), Le travail en question : XVIIIe-XXe siècles, Tours, Presses universitaires François Rabelais, 2011, p. 77-91.

Avant 2011

Articles

  • Diemer A. (2010), « Auguste et Léon Walras : une relecture de l’héritage walrassien », Cahiers OMI, hors série n°7, décembre, p. 188 - 227.
  • Diemer A., Guillemin H. (2009), « La marchandisation du travail dans la société anglaise de la fin du XVII siècle au début du XIX siècle », Cahiers d’Histoire Contemporaine, n° 110, octobre-décembre, 52 - 81.
  • Diemer A. (2009), « Entretiens avec Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques », L’Economie Politique,n° 43, juillet, p. 100-112.
  • Diemer A. (2008), « Auguste Walras, une démarche scientifique pour l’économie, politique, le droit naturel et la philosophie », Cahiers du CERAS, hors série n° 6, décembre, p. 155-178.
  • Diemer A. (2008), « Le paradoxe Allais », Alternatives économiques, n° 267, mars, p. 96.
  • Diemer A. (2008), « La question énergétique au coeur du développement durable ? », Cahiers du CERAS, janvier, p. 1 – 32.
  • Diemer A. (2007), « Réformer l’enseignement de l’économie », Alternatives économiques, juillet – Août, n° 260, p. 112.
  • Diemer A., Labrune S. (2007), « L’écologie industrielle : quand l’écosystème industriel devient un vecteur du développement durable », Revue Développement Durable et Territoires Fragiles, octobre, p. 1-20.
  • -* Diemer A., Guillemin H. (2007), « De la physique à la science économique : nouveaux regards sur le statut scientifique des travaux walrassiens », Cahier du CERAS, hors-série n°5, p. 13-42.
  • Diemer A. (2006) « Auguste Walras : les premiers pas de l’économie scientifique  », Economies et sociétés, Cahiers de l’ISMEA, série « Histoire de la pensée économique », tome XL, n° 12, décembre, p. 1753-1776.
  • Diemer A., Legrand E. (2006), « Du processus d’intégration européenne à la recherche du progrès social », Cahiers d’économie et d’innovation, n°24, 2ème semestre, pp. 131-170.

Ouvrages ou chapitres d’ouvrage

  • Diemer A., Guillemin H. (2010), « La place du travail dans la pensée lockienne », in C. Lavialle, Regards croisés sur le travail : histoire et théories, Presses Universitaires d’Orléans.
  • Diemer A., Lallement J., Munier B. (2010), Maurice Allais et la Science économique, Clément Juglar.
  • Diemer A., Laudereau J. (2010), « L’activité du Groupe de Recherches Economiques et Sociales », p. 309 – 314, in
    Diemer A., Lallement J., Munier B. (eds), Maurice Allais et la Science économique, Clément Juglar.
  • Diemer A., Guillemin H. (2010), « La théorie allaisienne de la justice », p. 275-296 in Diemer A., Lallement J., Munier B. (eds), Maurice Allais et la Science économique, Clément Juglar.
  • Diemer A. (2010), « Du fédéralisme européen aux combats pour l’Europe », p. 233 – 252, in Diemer A., Lallement J., Munier B. (eds), Maurice Allais et la Science économique, Clément Juglar.
  • Diemer A. (2010), « La planification concurrentielle : théories et application » p. 189-213, in Diemer A., Lallement J., Munier B. (eds), Maurice Allais et la Science économique, Clément Juglar.
  • Diemer A. (2010), « Auguste Walras et la critique de l’économie politique de J-B Say » in A. Tiran, J-P Potier (ed), Influence, critiques et postériorité de l’oeuvre de J-B Say au XIX siècle, Paris, Editions Classiques Garnier.
  • Diemer A., Dannequin F. (2009), « Le capitalisme dématérialisé comme développement durable  » in Laperche B., Crétieneau A, Uzinidis D. (sous dir.), Le Développement Durable, pour une Nouvelle Economie, Peter Lang.
  • Diemer A. (2008), « Marché et échange : quelle représentation ? », in Guillemin H. (ed), Echange, Marché et Marchandisation, L’Harmattan.
  • Diemer A. (2006), « Variété de capitalisme et Union Economique et Monétaire  » in Uzunidis D. « Pépinière d’entrepreneurs : le capitalisme », série économie et innovation, Collection L’esprit économique, l’Harmattan.

Working papers

  • Diemer A. (2009), « Auguste Walras : A la recherche d’un système philosophique et économique complet », Document de
    travail, PHARE, Atelier « Economie et Philosophie », Maison des Sciences Economiques, 19 mai, 15 p.
  • Diemer A. (2008), « Auguste Walras, une démarche philosophique au service de l’économie politique », document de
    travail n°04-2008, HERMES, Université de Reims, 14 p.

Communications récentes (2 dernières années)

Conférences

  • Diemer A. (2011), « Madagascar et le développement économique », Conseil Régional, séminaire « Education au développement », mercredi 12 octobre, 15 p.
  • Diemer A. (2011), « Institutions et institutionnalisation du courant néolibéral français : de Louis Rougier à Maurice Allais », Greqam, Aix-Marseille, 11 mars, 26 p.
  • Diemer A. (2010), « Peut-on donner un prix à la biodiversité ? », Journée Biodiversité, IUFM Chamalières, 15 décembre, 22 p.
  • Diemer A. (2010), « Maurice Allais, Quel héritage ? », Journées François Perroux, ISEOR, Lyon, 7 décembre, 20 p.
  • Diemer A. (2010), « Taxe carbone ou contribution énergie : une solution pour lutter contre le changement climatique  », Conférence- Débat, La Roche Blanche, 26 mars, 39 p.

Participations à des journées d’études, des colloques nationaux et internationaux

  • Diemer A. (2011), « Les ingénieurs économistes et la morale : une réponse à Armatya Sen », Colloque Justice and Economics : Ancient Doctrines and Modern Theories, ACGPE, University of Toulouse, June 16-17, 20 p.
  • Diemer A. (2011), « La crise des subprimes sonne t’elle le glas de la diversité du capitalisme ? » Colloque international « Refondation financière, sorties de crise et nouvelles stratégies de croissance économique », AEILF, Opatija, Croatie, 20 p.
  • Diemer A. (2011), « La diversité du capitalisme : quelles perspectives ? », Colloque Heurs et Malheurs du capitalisme,
    Clermont-Ferrand, 4 février, 45 p.
  • Diemer A. (2011), « From Perfect Competition to Competitive Planning : the Works of Maurice Allais », Colloque international, La concurrence parfaite d’hier à aujourd’hui : définitions, usage et fondements, Economix, Paris Nanterre, 13 et 14 janvier, 17 p.
  • Diemer A. (2010), « Economie des services et nouvelles technologies à l’heure du développement durable », Colloque Réalités et prospectives du développement durable, ESC Clermont-Ferrand, les 28 et 29 octobre, 13 p.
  • Diemer A. (2010), « Comment construire des savoirs transversaux face à l’excès d’économisme », Colloque international, Education au développement durable et à la biodiversité, Digne, 20-22 octobre, 26 p.
  • Diemer A. (2010), « L’écologie industrielle : retour sur le mythe de l’innovation », Colloque international Environment, Innovation and Sustainable Development, Marseille, 7 – 8 octobre, 24 p.
  • Diemer A. (2010), « Auguste et Léon Walras : une relecture de l’héritage walrassien », 7ème Colloque de l’Association Internationale Walras, Léon Walras (1834 – 1910), centenaire, Lyon, 9 – 11 septembre, 29 p.
  • Diemer A. (2010), « La place des Institutions dans le courant néo-libéral français : de Jacques Rueff et Louis Rougier à Maurice Allais », Colloque de l’Association Charles Gide « Les institutions dans la pensée économique  », 27 – 29 mai, Paris.
  • Diemer A. (2010), « Economie des services et nouvelles technologies à l’heure du développement durable », Colloque « Réalités et prospectives du Développement Durable  », 24 – 25 juin, ESC Clermont-Ferrand.
  • Diemer A. (2010), « L’économie au prisme de la psychologie, le retour des animals spirits et l’avènement de l’économie expérimentale », Colloque « La crise, trois ans après : quels enseignements  », IUFM Chamalières, 9 février, 20 p.

Responsabilités scientifiques, pédagogiques, administratives

  • Président de l’Association Oeconomia.
  • Co-responsable de la cellule Francophone de l’Université Blaise Pascal.
  • Co-responsable du DU « Education au développement durable, Université Blaise Pascal – IUFM d’Auvergne.
  • Membre du Conseil scientifique de l’Institut des Hautes Etudes en Droit Rural et en Economie Agricole (IHEDREA).
  • Responsable de l’agrégation Economie-Gestion à l’Université Blaise Pascal – IUFM Auvergne (2001-2010)
  • Tutorat à l’Université de Clermont I (2004 – 2008).
  • Encadrement des mémoires des étudiants de l’Université Blaise Pascal et de l’IHEDREA
  • Membre de la Commission des Spécialistes de la Faculté de Sciences économiques et de gestion de l’Université Reims-Champagne-Ardenne (2001-2009) ; de l’IUFM d’Auvergne (2003 – 2006)
  • Secrétaire-Trésorier de l’Association Internationale Walras de 2001 à 2008.
  • Membre de l’Association Charles Gide, de la Hume’s Society et de The American Economic Association
  • Rapporteur pour le compte des revues « Marchés et Organisation  », « Les cahiers de Louvain  », « Revue économique  »
  • Expert européen dans la section « Organisation et fonctionnement des marchés agricoles » (1999)
  • Rédaction de la lettre du LAME (Condensé de l’actualité du département, note de fiche de lecture, sites internet….) de 1993 à 1998.
  • Organisateur de colloques et de manifestations scientifiques : Conférence OGM à Cergy Pontoise le 29 septembre 1999 ; colloque Walras à Dijon le 22 septembre 2000, colloque « Economie et démocratie  » à Reims le 11 octobre 2001, colloque « enseigner l’économie  » à Clermont-Ferrand le 3 avril 2002 ; colloque Walras à Lyon le 20 septembre 2002 ; journées « Energie et développement durable  », Clermont-Ferrand les 13-14 novembre 2007 ; Journée d’études « Les contributions de Maurice Allais à la Science Economique  », Paris, le 24 juin 2009 ; Colloque « La crise financière : quels enseignements ?  », 2010, Université Blaise Pascal, Clermont-ferrand ; Colloque « Heurs et malheurs du capitalisme  », 4 février 2011, Université Blaise Pascal, Clermont-ferrand ; Colloque « Le développement durable vu par les économistes  », Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 15-16 décembre 2011 ; Colloque « Inégalités et pauvreté  », Clermont-ferrand, le 20 janvier 2012.
  • Missions à la MST du Consulat de France à Chicago du 24 mai au 8 juin 1999, du 30 avril au 8 mai 2000, qui a donné lieu à deux rapports « les enjeux économiques des OGM  », « les filières de qualité », et à un certain nombre de contacts avec des partenaires américains (universités, entreprises : Monsanto, Dekalb) et français (INRA de Paris-Grignon, INRA Grenoble).
  • Mise en place d’une relation de partenariat international (enseignement et recherche) entre les American Colleges et l’Institut Supérieur Agricole de Beauvais (ISAB) : University of Missouri (Columbia), Iowa State University (Ames), Purdue University (Lafayette), Cornell University (Ithaca), University of Illinois (Urbana-Champaign), University of Wisconsin (Madison).

Enseignement

  • 2008-2011 : Maître de Conférences à l’Université Blaise Pascal, Clermont-ferrand II
  • 2000-2007 : Maître de Conférences à l’IUFM d’Auvergne, Chamalières
  • 1998-2000 : Enseignant-Chercheur à l’Institut Supérieur Agricole de Beauvais (ISAB)
  • 1995-1998 : Chargé de mission et de formation à la Chambre de Commerce et d’Industrie (Dijon, St Quentin) et CFAI.
  • 1993-1995 : Attaché Temporaire d’Etude et de Recherche (ATER) à la Faculté de Reims

Langues

Anglais, Espagnol

Pôle(s)

Membre du/des pôle(s) : Pôle Economie (Histoire, Institutions, Société)